Oui, c’est un cliché, mais la pensée de mon départ de Paris est vraiment douce-amère. Ce voyage, le premier si loin de ma maison, a été merveilleux et je ne me trouve pas du tout fini avec Paris, mais au même temps je suis prête de rentrer chez moi. Quand je suis arrivée ici, j’étais totalement débordée par la vie étrange, mais maintenant je me sens, pas du tout parisienne, bien sûr, mais vraiment à l’aise à Paris. Bien qu’il ait fallu trop bosser, je suis très contente avec tous ce que j’y ai fait. Mon objectif était de partir sans une liste longue des choses dont je n’ai jamais eu le temps de faire, et je crois que j’ai réussi. J’aurai toujours des souvenirs sentimentaux de ce voyage, mon premier voyage étranger, et certainement pas le dernier !
Wednesday, July 29, 2009
Les Derniers Jours
Oui, c’est un cliché, mais la pensée de mon départ de Paris est vraiment douce-amère. Ce voyage, le premier si loin de ma maison, a été merveilleux et je ne me trouve pas du tout fini avec Paris, mais au même temps je suis prête de rentrer chez moi. Quand je suis arrivée ici, j’étais totalement débordée par la vie étrange, mais maintenant je me sens, pas du tout parisienne, bien sûr, mais vraiment à l’aise à Paris. Bien qu’il ait fallu trop bosser, je suis très contente avec tous ce que j’y ai fait. Mon objectif était de partir sans une liste longue des choses dont je n’ai jamais eu le temps de faire, et je crois que j’ai réussi. J’aurai toujours des souvenirs sentimentaux de ce voyage, mon premier voyage étranger, et certainement pas le dernier !
Thursday, July 23, 2009
Fontainebleau
Le weekend dernier, nous avons eu une excursion à Fontainebleau, un château qui était construit au début de la Renaissance française. C’était vraiment magnifique. Quand nous sommes descendus du bus, la grandeur du château m’a frappé immédiatement. Mais j’étais un peu étonné voir que c’était au milieu d’une petite ville, presqu’au hasard. Les hautes grilles du château dominaient des cafés et des magasins qui l’encerclaient. À cause des nuages, le parvis avait un air sombre, mais la beauté était encore évidente. J’ai trouvé l’intérieur intéressant : le style tarabiscoté des chambres a montré l’histoire riche du château. On peut imaginer facilement quelqu’un de François I à Napoléon I y avoir habiter.
Puis, le groupe a fait une promenade à vélo dans une forêt verdoyante, mais comme la dernière fois que je suis montée sur un vélo était quand j’ai appris le faire, moi, je suis allée en autobus. Quand nous sommes descendu du bus à Barbizon, nous avons été encore frappés, mais cette fois par la silence de la village. En attendant ceux qui ont pris les vélos, nous avons flânons dans la rue, qui était absolument déserte. C’était pittoresque, bien sûr, mais inquiétant. Les petites boutiques ont bordé la rue, mais chacun était fermée. Je suis entrée dans un boulangerie d’où j’ai eu le meilleure pain au chocolat de ma vie (peut-être parce que j’avais très faim). Il n’a pas été trop sucré, et la texture a été parfaite. Finalement nous avons trouvé un seul café animé—il a semblé que tout la ville y a déjeuné. Quand le reste du groupe est arrivé, nous y avons aussi mangé, mais on n’a pas pu voir le menu ! Alors, j’ai commandé une salade qui n’était pas très bonne, mais la croque madame a paru délicieuse, et nous nous sommes tous désaltérés avec des Cocas. Huit heures plus tard, on est retourné à l’hôtel.
Friday, July 17, 2009
Bastille Day!
Pendant les deux semaines que je suis restée à Paris, j’avais hâte d’un événement : le quatorze juillet. J’étais convaincu que ça sera génial, et j’ai décidé en avance d’assister à toutes les fêtes : le bal des pompiers, le défilé, et bien sûr regarder les feus d’artifice ! Alors mes festivités ont commencé le soir du treize juillet. Avant de trouver un bal, mes amis et moi ont eu vraiment envie de cuisine mexicaine, alors (après la beaucoup chercher) nous avons découvert un restaurant dans le quartier latin. C’était plus authentique qu’on souhaite, et nous étions vraiment satisfis. Puis, nous avions l’intention d’aller au bal, mais malheureusement, la nuit ne s’est passée pas comme prévu. Pour quelque raison, nous nous sommes dirigé à la Bastille où il y avait un concert assez ennuyeux. On aurait pu essayer de nouveau de trouver un des bals des pompiers, mais nous étions trop fatigués et gavés de notre dîner pour continuer ! Alors, nous sommes rentrés à l’hôtel.
Cependant, le matin suivant, Rosa et moi nous nous sommes réveillées à 7h00 pour assister au défilé. Nous sommes monté dans le métro très bondé et descendu aux Champs-Élysées. La foule était déjà énorme, mais comme nous étions assez tôt, nous avons pu obtenir une place pas mal. Avant du commencement du parade, nous n’étions pas certains s’il vaut la peine, mais quand le président est arrivé en signalant le début, les gens ont été tellement passionnants, l’enthousiasme de l’atmosphère tant contagieux, que nous étions contents d’y être. C’était un vrai spectacle, et je me suis amusée un peu de l’évidence de l’intention de montrer la puissance française.
Après le défilé, nous nous sommes reposées un peu avant d’aller au Tour Eiffel pour regarder les feus d’artifice. Heureusement, nos copains y étaient restés depuis 2h00 de l’après-midi, alors quand nous les avons rencontrés à 6h00 nous avons eu des places supers en face du Tour. Le concert était un peu ridicule—nos amis français se sont moqués des chanteurs—mais plaisant. Finalement, les feus d’artifice ont commencé—ils ont été vraiment spectaculaires !
Tuesday, July 7, 2009
Une Promenade dans Paris
Hier, je me suis promenée autour du Sacré-Cœur dans Montmartre, où la scène fameuse d’Amélie Poulain est filmée. Il s’est situé dans le dix-huitième arrondissement de Paris. Quand je me suis sorti du métro, j’étais un peu consternée. L’atmosphère était assez différent que celle des autres quartiers que j’avais visité. Le rire pas complètement plaisant sonnait sous le pont autoroutier, et les gens ne s’étaient pas pressés, ils musardaient. Sans pensant, nous avons suivi le boulevard le plus actif, bordée par plusieurs des terrasses. Les klaxons ont pénétré l’air et les couleurs vivant ont étincelé derrière presqu’à tout vitrine car nous faisions face à une mille des magasins mariage. Les robes flamboyantes nous scintillaient depuis longtemps avant que nous nous soyons rendu compte que nous ne nous sommes pas dirigées vers Montmartre !
Alors, après avoir nous procurer, les vues ont changées tout à coup. Tout le monde a été plus tranquille, et la verte des arbres nous ont attendus dans la distance. Finalement, nous nous avons trouvées au but des grands escaliers qui aboutissent à la Basilique du Sacré-Cœur. Immédiatement, j’ai remarqué le carrousel d’Amélie. C’était évidemment un lieu assez touriste, mais la langue qui flottait dans l’air c’était le français. Près du carrousel les vendeurs ont essayé de nous arrêter, en criant « Allo » et autres choses en l’anglais fragmenté, mais nous avons continué à monter les escaliers. Le vert des herbes était très vif, et nous avons choisi la place parfaite pour nous asseoir, où nous n’avons pas été trop proche des autres. Le soleil nous a éblouit à l’un coté, pendant que l’autre a resté à l’ombre de la Basilique. En regardant le spectacle, la jacasserie et la musique dans les oreilles, la vue de Paris assez pâle dans la distance, nous avons allongé dans les herbes et avons fait semblant de faire nos devoirs.
Friday, July 3, 2009
Le Voyage
Ce voyage, c’était la première fois que je suis sortie des États-Unis, alors je m’inquiétais beaucoup avant de mon départ. Je suis partie de LAX à 17h35, mais j’ai du quitter ma maison à 13h30 parce que bien que j’habite moins d’une heure de l’aéroport, avec l’encombrement de Los Angeles, il prend toujours presqu’à deux heures. Après une longe promenade—ma mère m’a conduit à l’aéroport, avec mon père et ma petite sœur, et elle s’est perdue un peu—nous sommes finalement arrivés. Nous avons approché ensemble la réception de British Airways pour l’enregistrement. Après, car mon vol a été en retard (et car je n’étais pas prête de dire « au revoir ») ma famille et moi, nous avons manger au MacDo. Puis, ils m’ont dit « Bon voyage ! » et m’ont regardé en faisant la que de sécurité. J’étais un peu étonnée de trouver que je n’étais pas trop triste, mais exaltée, bien que j’étais aussi nerveuse. Pendant que j’ai attendu à mon vol, j’ai téléphoné à ma meilleure amie qui était en vacances dans le New Jersey. Finalement, c’était le temps pour embarquer dans l’avion.
Avant de partir, mon ami me parle de la supériorité de Singapore Airlines et il a dit « ils sont seulement rivalisé par British Airways. Mais tu ne le prendras pas. » J’ai dit « Mais non ! Je le prends ! » et il a répondu « Oh pas Air France ? British Airways a les plus bons avions que j’ai jamais vus ! » Et il avait raison. Bien que j’étais seulement dans Eco, c’était un très bon vol. La nourriture a été super, les stewards ont été très gentils, et il y a eu des TVs avec une grande sélection. Le seul problème que j’avais s’est passé après avoir attiré. Quand j’ai cherché mes bagages, elles ont été à Londres ! Donc, j’ai passé ma première nuit à Paris sans affaires. Heureusement, elles sont arrivées l’après-midi suivant, et voilà, mon voyage a complètement fini.
Avant de partir, mon ami me parle de la supériorité de Singapore Airlines et il a dit « ils sont seulement rivalisé par British Airways. Mais tu ne le prendras pas. » J’ai dit « Mais non ! Je le prends ! » et il a répondu « Oh pas Air France ? British Airways a les plus bons avions que j’ai jamais vus ! » Et il avait raison. Bien que j’étais seulement dans Eco, c’était un très bon vol. La nourriture a été super, les stewards ont été très gentils, et il y a eu des TVs avec une grande sélection. Le seul problème que j’avais s’est passé après avoir attiré. Quand j’ai cherché mes bagages, elles ont été à Londres ! Donc, j’ai passé ma première nuit à Paris sans affaires. Heureusement, elles sont arrivées l’après-midi suivant, et voilà, mon voyage a complètement fini.
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